Lundi 3 octobre 1 03 /10 /Oct 20:45

Mes contributions sont rares. Peut-être deviendront-elles plus fréquentes. En fait, je n'ai pas encore acquis la bonne habitude de noter ou d'enregistrer ce qui me passe par la tête quand cela mériterait de faire un article.

Je souhaite pour le moment simplement partager les quelques évolutions du quartier de Maurepas-Les Gayeulles-Le Gast qui ont lieu actuellement.

Pour situer les choses, voici la carte :

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Le quartier est situé au Nord-Est de la ville. Il est connecté au centre par l'Avenue Patton (indiquée Voie de La Liberté sur le plan). Un trajet de ce quartier vers le centre se fait en quinze minutes en autobus. Ce quartier n'est pas enclavé, mais il est marqué par une forte proportion de logements sociaux (plus de 70%). Ce bâti majoritaire date des années 60 et 70.

Au nord, (Saint Laurent), on trouve des petits immeublesde  moins de vingt logements en N+3 et des maisons.

Au sud, Le quartier de Maurepas est dual entre logements sociaux et des maisons des années 30 sur la rue de Fougères.

En poussant au nord dans la campagne les limites de Rennes depuis les années 60, on a brisé la conception classique de la ville où l'alignement des immeubles prédominait. La ville nouvelle est apparue avec parkings (probablement vides aux début, quand les ouvriers n'avaient pas encore les moyens de se l'offrir), grandes pelouses où les urbanistes imaginaient sans doute un espace d'échange social pour des familles radieuse, et hauts immeubles peu coûteux.

Ces quartiers ont subi l'évolution habituelle de ces quartiers désertés par les populations qui ont pu accéder à la propriété. Aujourd'hui le quartier affiche sa pauvreté et, parfois, ses misères psychologiques.

Par asnous - Publié dans : Urbanisme
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Jeudi 5 août 4 05 /08 /Août 16:39

Dans notre civilisation automobile, le militant écologiste (dont je pense faire partie) n'échappe pas totalement aux réflexes dominants, au point d'être lui-même pris dans un drôle de paradoxe.

L'auto est depuis des dizaines d'années un moyen d'afficher une certaine conception du monde, que ce soit par l'apposition d'indications nationales non officielles (du C catalan au BZH breton) ou d'autocollants militants : "Non aux OGM" ou "Nucléaire non merci !"

Dans le cas du nucléaire, renouvellé actuellement par le "Stop EPR", je ne peux m'empêcher de trouver amusant et pourtant pathétique ce refus d'une forme d'énergie considérée comme risquée en le revendiquant par le biais de ce qui est probablement une des grandes causes majeure du réchauffement climatique (avec la production industrielle) : la Sainte Bagnole.

Je ne sais moi-même qu'en penser exactement : doit-on gérer et admettre nos paradoxes pendant l'hypothétique transition énergétique, ou bien ces paradoxes ne sont-ils que la preuve de l'impuissance du militantisme. La seconde hypothèse aurait comme corrollaire le fait que l'abandon du pétrole ne sera pas le fait de ses effets pervers, mais simplement celui de sa rareté et de son prix, le rendant innabordable dans peu de temps.

Par asnous - Publié dans : Environnement
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Dimanche 11 juillet 7 11 /07 /Juil 19:39

De cours séjours chez des voisins européens tels que l'Allemagne nous laissent souvent une impression de propreté, de courtoisie, de civisme. Ces constats ne sont valident qu'en les comparant à des comportements souvents constatés en France.

Il serait probablement fautif de juger de manière globale les peuples. Les jugements utilisent des termes qu'on applique habituellement aux individus : par exemple, untel serait honnête quand celui-ci serait de tempérament pessimiste. Quand on passe de l'individu à la communauté, on ajoute à la complexité des hommes celle de toutes leurs relations mutuelles. On s'intéresse par conséquent à un autre objet. A partir de là, quel sens cela aurait-il d'utiliser les mêmes qualificatifs aux hommes et à leur communautés ? Ainsi, parler de communautés honnêtes ou pessimiste n'est alors pas indiqué.

Cela ne nous dispense pas pas de constater des comportements plus fréquents en certains endroits que dans d'autres, probablement explicables par une psychologie collective qui tire ses sources d'une histoire et surtout d'un système éducatif.

Je pense avoir l'intution que les petits incivismes que je dénonce en tant que cycliste (car c'est en cette qualité que je me frotte le plus souvent au quidam vivant dans la même ville que la mienne) dans une ville de France sont issus principalement d'un système éducatif qui pêche aujourd'hui par certaines lacunes :

- son élitisme a pour corrollaire un système s'apparentant à une succession de tamis. L'objectif étant le classement, l'élève s'individualise dans le seul projet de la bonne note, gage d'une certaine place à l'issue de la scolarité.

- tous les efforts étant concentrés dans l'objectif précédent, l'école a oublié qu'elle se devait de former aussi des citoyens ayant à appréhender l'Autre, au sens d'une communauté plus large. L'éducation civique est elle-même, au final, réduite à la note. Les programmes n'intègrent pas la pratique de la communauté, c'est à dire la gestion commune de diverses choses ayant un impact sur l'ensemble des élèves d'un établissement : un budget, les différences entre élèves, le règlement, pour prendre trois exemples simples. En ce qui concerne la gestion des différences, je crains même que le débat sur le voile qui a eu lieu il y a quelques années n'ait, tout simplement, débouché sur un moyen d'éviter d'appréhender la diversité, en éliminant les aspects extérieurs de sa visibilité, retournant par la même occasion l'obligation de neutralité laïque de l'enseignat à l'élève.

Cette absence d'éducation à la vie en communauté, quelque soit la taille de celle-ci, ressurgit irrémédiablement dans la rue. Un conflit entre usagers de la route se règle au mieux par un dialogue de sourd, au pire par des gestes violents. L'issue, qui devrait être l'appel à un tiers, n'est pas envisagée, car c'est une technique que les gens ne connaissent pas, sauf quand il s'agit de la police. Mais dans ce cas encore, l'idée honteuse de la dénonciation est bloquante.

Je ne connais pas d'ouvrage de référence sur ces problèmes. Ils ont été évoqués en 2007 dans celui-ci, mais il souffre de quelques lacunes. Je préfèrerais lire un essai de sociologues sur le sujet. Concernant l'éducation, la lecture de deux ouvrages du philosophe John Dewey, en particulier L’école et la société, me laisse penser qu'il detient certaines clés d'explication, peut-être dans celui intitulé Démocratie et éducation que je n'ai pas encore lu.

Par asnous - Publié dans : Société
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Jeudi 7 janvier 4 07 /01 /Jan 13:12
A mes - pour le moment - rares lecteurs,

Je vous souhaite une heureuse année 2010. Les enjeux climatiques et géopolitiques sous-tendront forcément les débats qui marqueront l'actualité à venir. Espèrons qu'ils seront déclencheurs d'opportunités plus que de drames.
Ne plongeons pas tout de suite dans d'anxieuses réflexions, et profitons des quelques flocons qui sont tombés sur Rennes pour apprécier une ambiance un peu différente de l'ordinaire dans notre ville.
Ce matin, mon trajet cycliste habituel était particulièrement plaisant : peu d'automobiles dans Rennes (peut-être étaient-elles coincées sur la rocade), des bruits étouffés par le tapis neigeux et, finalement, le fait qu'à vélo, on ne dérape pas comme on aurait pu le croire ! C'est aussi l'opportunité de repérer les traces de pas des animaux sur la neige du parc des Gayeulles.
L'année débute aussi par deux résolutions : une, personnelle, concerne mon avenir professionnel qu'il va falloir sérieusement étudier, l'autre est l'idée de suivre dans ce blog le chantier d'urbanisation du quartier  des Champs Blancs au Nord-Est de Rennes, à l'intérieur de la rocade. Pour ce second projet, j'espère apporter régulièrement photos et commentaires.

A bientôt
Par asnous - Publié dans : Humeur
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Jeudi 17 décembre 4 17 /12 /Déc 20:47
Dernièrement, lors d'un échange, j'ai réalisé qu'une évidence actuelle n'allait pas forcément de soi. Est-il légitime que les supermarchés se construisent de plein pied dans des villes ou on évoque par ailleurs la nécessité de densifier l'habitat (et l'empiler, ce qui est une solution mais non la seule) ?
Le Ouest-France de ce jour (17/12/2009), dans un article consacré au gaspillage des terres agricoles, rappelle que ce n'est pas l'évidence partout en Europe.
Ainsi, notre quotidien est fait de multiples acceptations, habitudes acquises au fil des générations, qui s'inscrivent plus ou moins profondément dans notre mode de vie, voire de notre culture - font notre culture. C'est évidement le cas de l'automobile, à peine est-il utile de le rappeler, mais c'est aussi le cas pour d'autres infimes détails, par exemple celui qui voudrait qu'on ne fasse pas de vélo sous la pluie, qu'on ne transporte pas un enfant à vélo par grand froid (a t'on oublié à quoi sert un bonnet ?), que la rue n'est pas une route comme une autre et qu'elle se partage entre tous les citadins, qu'un pavillon d'habitation s'inscrit dans un modèle qui affiche aujourd'hui ses limites. Des exemples similaires, restreints au pratiques urbaines, pourraient être cités à foison. Ils s'imbriquent, se justifient mutuellement, au point de construire un système absurde. C'est ainsi qu'on en vient, par exemple, à conduire son enfant à l'école avec son automobile par crainte du danger lié à la circulation, en participant évidemment au système global.
La tâche qui est la nôtre, environnementalistes, est ainsi complexe. Il faut réussir à convaincre que si on commence à tirer sur le fil, alors il faut complètement défaire la pelote de laine pour échaapper à l'absurde. Car il peut effrayer l'auditeur, le grand vide qui s'ensuit !
Par asnous - Publié dans : Urbanisme
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Jeudi 17 décembre 4 17 /12 /Déc 20:37
Une discussion assez récurrente avec un collègue se termine souvent par la question de la culpabilisation au sujet des problématiques environnementales. Culpabiliser son interlocuteur pourrait avoir l'effet inverse de celui escompté, c'est à dire l'éloigner des propos environnementalistes et des comportements sobres.
Cependant, soit, par stratégie, on développe un discours habile suscitant l'adhésion, mais cette habileté n'est pas un talent universel, soit on évoque les faits climatiques de manière brutale.
Dans le second cas, Le discours tenu peut être culpabilisant. Mais doit-on avoir honte de ce discours quand on considère, convaincu, que nos modes de vie occidentaux ont quelque chose d'indécent face à la majeure partie de l'humanité ?
En fait, tenons-nous en au constat : le discours culpabilisant est probablement (pour l'instant) contre-productif, mais il n'est pas choquant en soi !
Par asnous - Publié dans : Environnement
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Mardi 15 décembre 2 15 /12 /Déc 20:49
Le quartier d'affaires de La Défense à Paris a cela de particulier qu'elle a fait ressembler la capitale française à d'autres métropoles mondiale en y installant des tours de grande hauteur. Le verre et l'acier y règnent en maîtres alors que le gris et le bleu pâle impriment une triste tonalité qui a pourtant le pouvoir d'annuler toutes les nuances de ce qui reste visible du ciel.
Une autre caractérisque du quartier est qu'on y accède via une dalle où se concentre la circulation piétonne. Rapidement, on est troublé par le fait qu'on ne sait plus tout à fait où se trouve la terre ferme. Là où on a une vue sur les étages inférieurs, c'est le bitume de la voirie qu'on aperçoit. Vous réviez d'un peu de nature ? Cela restera un fantasme. A la Défense, cette façon obsessionnelle de s'extraire du plancher des vaches nous fait nous interroger sur les névroses des urbanistes concernés.
La semaine dernière, à l'occasion d'une formation, j'ai engagé une premenade piétonne à l'ouest de la Grande Arche. C'est ainsi que j'ai découvert l'aménagement des Terrasses de l'Arche entre l'actuel quartier d'affaires et la Seine, sur la municipalité de Nanterre. Deux rangées d'immeubles au couleurs et aux formes gaies, gentiment alignés autour d'un large axe où se cotoient piétons (sur une avenue piétonne dédiée), les terrasses proprement dites, qui sont en fait de simples et élegantes pelouses mises en valeurs avec quelques végétaux, entourées de murets de pierres naturelles, un axe cycliste à double sens, puis la route. Ce lieu mêlant immeubles de bureau et d'habitation m'a paru tout simplement plaisant !
Au pied du quartier de la Défense, au démarrage de l'aménagement, quelques panneaux expliquaient le projet des Terrasses de l'Arche. Ses auteurs avaient jugé utile de préciser que les terrasses étaient aménagées sur le sol naturel...

Pour un complément d'information, le projet Seine-Arche sur le site de la ville de Nanterre et le site de l'aménageur public de l'axe Seine-Arche.
Par asnous - Publié dans : Urbanisme
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Lundi 7 décembre 1 07 /12 /Déc 10:45
Notre célèbre quotidien régional évoquait samedi dernier ( 5 décembre 2009) l'autorisation administrative accordée à la création d'une grande surface alimentaire dans l'actuel Village de la Forme, à Betton au nord de Rennes.
Rappelons ce qu'est ce village de la forme. Il s'agit d'une zone commerciale initialement dédiée aux loisirs de plein air. On y trouve ainsi une grande surface de bricolage, une jardinerie, une grande surface de sport et un restaurant (bio !). Lors de son inauguration, les responsables impliqués - élus et membres des directions des commerces concernés - avaient marqué ce temps fort par une promenade à bicyclette sur le site. Rappelons que depuis, le site n'est resté accessible que par la route. Les personnes désirant s'y rendre en autobus sont déposées au bord de la route de Betton et doivent terminer à pied par un chemin. L'accessibilité à bicyclette est elle-même problématique. L'évidence  automobile avait été poussée à un tel point que, pendant longtemps, il n'a pas possible de rejoindre à pieds le magasin de sport depuis celui de bricolage.
Cette zone commerciale utilise évidement de grosses surfaces de parking, pas vraiment mutualisées entre les commerces. Un effort a été fait sur l'aspect paysager, mais en utilisant d'immenses surfaces retirées ainsi à leur vocation agricole.
On apprend aussi dans l'article de Ouest-France que des recours contre la création de cette grande surface avaient été lancés, en particulier par la communauté de communes du Val d'Ille, celle qui héberge Cap Malo. Probablement qu'ils font mieux en termes d'environnement, au bord de la voie express.
L'ajout d'une surface alimentaire drainera encore plus de monde pour de rituelles promenades commerciales hebdomadaires. Les lignes de bus ne seront pas repensées et on continuera de faire ce qu'on fait depuis quarante ans. Rien de bien nouveau à Rennes Métropole, donc.
Par asnous - Publié dans : Urbanisme
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Vendredi 27 novembre 5 27 /11 /Nov 20:45
En cette fin d'après-midi, je suis tombé un peu par hasard sur l'émission Globalmag diffusée sur la chaine de télévision Arte. Un des reportages était consacré aux tours qui devraient continuer à fleurir dans nos villes.
Un point de crispation apparait dans le paysage parisien Haussmannien où l'arrivée des tours, réponse dense à la rareté du terrain, (et pas spécifiquement à l'étalement urbain dans ce cas) est loin de plaire à tout le monde. Pour certains, les coûts énergétiques des ascensceurs, des pompes assurant l'arrivée de l'eau dans les robinets et le taux de surface exposée à l'extérieur (rayonnant des infra-rouges) feraient de la tour un bien pire que le mal qu'elles seraient sensées corriger. Pour d'autres, les tours du futur sauront être énergétiquement autonomes, ce point de vue étant défendu ouvertement par les producteurs de l'émission.
Soit, mais on a oublié l'essentiel : qui voudrait vivre dans un Paris composé de gratte-ciels ? Paris est aujourd'hui une ville où il est inconcevable que des gamins jouent dans la rue, sauf peut-être quelques impasses réservées aux privilégiés. Les terrains sont chers à Paris, nous dit-on ? Où donc est la politique décentralisatrice qui permettrait de répartir un peu l'activité économique en France ? Et encore, quand bien même on décentraliserait, cesserait-on de bâtir du pavillonaire coûteux et gourmant en terrains autour des villes de province ?
Paris et sa banlieue concentrent un cinquième de la population Française. On y rencontre ségrégation spatiale, difficultés à circuler, pollution et enfin vie difficile pour les plus modestes. L'émission a ensuite le culot d'évoquer Berlin après Paris. Berlin aurait trouvé des solutions immobilières respectueuses de l'environnement sous la forme de tours. Rappelons que Berlin, c'est seulement 3,5 millions d'habitants (un peu plus avec son aire urbaine mais une faible densité qui ne peut être comparée avec celle de Paris) et lacs et forêt au bout des lignes de U-Bahn (train de banlieue), espaces de loisirs et de respiration.
Par conséquent, avant de mettre des tours à Paris, il faudrait peut-être réfléchir plus globalement à ce qui fonctionne mal dans nos villes, c'est à dire leurs banlieues, qu'elles soient pavillonnaires où de HLM, la circulation automobile et la place laissée aux transports alternatifs et la place de la nature en leur sein. La densification, j'y souscris, mais à condition qu'elle ne guide pas un urbanisme qui irait à l'encontre des hommes et de l'environnement qu'ils aiment se créer.
Par asnous - Publié dans : Urbanisme
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Samedi 21 novembre 6 21 /11 /Nov 10:45
Un des principes moteurs pour l'aménagement des villes pourrait être l'idée suivante, très simple : un enfant réputé être en âge de raison (à partir de 7 ans, mettons), devrait pouvoir se rendre d'un point à n'importe quel autre de manière sécurisée, que ce soit à pied, en bus ou à bicyclette.
De ce principe découlerait l'ingénierie des aménagements, des accès, du partage spatial de la voirie et, naturellement, c'est l'accessibilité des plus fragiles (dont les personnes handicapées et âgées) qui s'en retrouverait gagnante. Les déplacements doux deviendraient d'autant plus confortables et attireraient des usagers jusqu'ici réticents. Le respect de l'environnement ne serait plus qu'un corrollaire de ces choix urbains.
Ceci, évidemment, n'aura pas d'impact, sinon psychologique et probaablement limité, sur les comportements violents, violences individuelles aux personnes dans la cité ou violence routière en ce qui concerne les chauffards résiduels.
Par asnous - Publié dans : Humeur
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